Les différents documents concernant les affaires en cours. Backgrounds et ambiance inclus.

dimanche 16 février 2020

La Loi Miranda

Les droits Miranda

La Cour rappelle sur le fondement des cinquième et sixième amendements des droits à valeur constitutionnelle :
Le droit de garder le silence, qui découle du droit à ne pas témoigner contre soi-même. Lorsque la personne interrogée invoque ce droit, il produit tous ses effets ainsi la Cour suprême précise d’ailleurs que si le droit à garder le silence est invoqué au cours de l’interrogatoire, celui-ci doit cesser (« If the individual indicates in any manner, at any time prior to or during questioning, that he wishes to remain silent, the interrogation must cease. »). Toutefois, si l’individu choisit de parler en connaissant ses droits, ce qu’il dit pourra parfaitement être retenu à charge contre lui.
Le droit de faire appel à un avocat. La Cour rappelle que compte tenu de ce droit à l’avocat, la personne arrêtée peut s’en prévaloir quelles que soient ses ressources financières. Il ne s’agit pas là d’un élément nouveau, mais en précisant cette prise en charge, la Cour veille à ce que cette personne ne puisse pas croire que ses ressources puissent l’empêcher d’exercer ce droit. Sur ce point également, si l’individu exprime le souhait d’exercer ce droit, la Cour en assure l’effectivité puisque l’interrogatoire doit cesser jusqu’à ce que l’avocat soit présent. Michigan c. Jackson (1986) rendait nul et non avenu tout aveu obtenu lors de l'interrogatoire en l'absence de l'avocat, si le prévenu avait requis une assistance judiciaire.

L’avertissement Miranda

Le recours à un avertissement est la conséquence la plus marquante de l’arrêt rendu par la Cour. Lorsque l’avertissement est transmis à l’individu, on dit, selon l’expression consacrée, qu’on lui « lit ses droits », les anglophones américains ont même inventé le verbe to mirandize. Ces droits ne valent que lorsqu'il y a détention.
La forme de l’avertissement n’a pas strictement été définie par la Cour, seul son contenu est délimité par les droits qu’elle a énoncés. Il doit se faire de manière orale, et le témoignage du policier suffit aux tribunaux pour juger qu'il a été donné : il est donc difficile aux prévenus d'affirmer qu'on ne lui aurait pas lu ses droits.
Ainsi la formulation peut varier selon les juridictions américaines, un exemple de formulation peut être :
« You have the right to remain silent. If you give up that right, anything you say can and will be used against you in a court of law. You have the right to an attorney and to have an attorney present during questioning. If you cannot afford an attorney, one will be provided to you at no cost. During any questioning, you may decide at any time to exercise these rights, not answer any questions, or make any statements. »
Ce qui peut être traduit par :
« Vous avez le droit de garder le silence. Dans le cas contraire, tout ce que vous direz pourra et sera utilisé contre vous devant un tribunal. Vous avez le droit de consulter un avocat et d’avoir un avocat présent lors de l’interrogatoire. Si vous n’en avez pas les moyens, un avocat vous sera désigné d’office, et il ne vous en coûtera rien. Durant chaque interrogatoire, vous pourrez décider à n’importe quel moment d’exercer ces droits, de ne répondre à aucune question ou de ne faire aucune déposition. »
Depuis la Cour a estimé que cet avertissement devait être fait de façon sérieuse, c’est-à-dire notamment compréhensible, le problème a été posé pour l’arrestation d’une personne ayant un mauvais niveau d’anglais, ou un faible niveau d’éducation. C’est la raison pour laquelle il est parfois requis que la personne acquiesce ses droits.
Ainsi, par exemple, en Californie, l’officier rajoute « Do you understand the rights I have just read to you ? With these rights in mind, do you wish to speak to me ? », ce qui peut être traduit par « Avez-vous compris les droits que je viens de vous lire ? En ayant ces droits à l’esprit, voulez-vous me parler ? »

mercredi 12 février 2020

Peter, un partner. Un ami.



Je n'étais pas encore là quand Pete a débarqué au LAPD, mais ce que les anciens m'ont dit, c'est que c’était un jeune cadet, bercé d’idéaux, les insignes fièrement accrochés au veston, de bonnes notes et les yeux emplis des promesses qu’on lui avait inculquées à l’école de police.

Lorsqu’ils ont vu arriver ce type ils se sont dit qu’ il n’en avait pas pour longtemps. Soit il sera happé par la rue, soit il quittera rapidement le service.

Avec son uniforme tiré à quatre épingles, ses manières de jeune premier, et une bouillante envie de faire son job au mieux de ses compétences, il n’en menait pourtant pas large le Pete.

Mais il était d’une autre trempe. 

Ce fils de Texan n’ était pas l’un de ces pieds tendres que l’on voit trop souvent traîner leur morgue dans les unités de terrain. C’était un vrai flic, il avait l’instinct et le flair, le courage et l’habileté, il avait tout compris du métier. Lorsqu’il est arrivé, timide et emprunté, il a d’abord écouté et appris des anciens, posant toujours les bonnes questions, observant le travail, révisant son droit et peaufinant sa connaissance de la rue. 

Ses premières sorties se sont bien passées, comme s’ il avait fait ce boulot depuis des années.
Calme, courageux, déterminé, et surtout, d’une intégrité au-dessus de tout soupçon. Même ses adversaires et les gens qu’ il côtoyait dans la rue garderont de lui le souvenir d’un homme de parole, un homme droit qui n’aurait jamais trahi. Mais ses qualités de flic n’ étaient pas grand chose comparé à son humanité. Peter, c’ était un bon flic, mais aussi le seul à pouvoir réparer la machine à café du 35e étage, et surtout un homme de coeur et de tendresse qui avait toujours un petit mot, un petit geste pour ses camarades dans le pétrin. 

Un sacré tombeur aussi, mais avec de la classe, s’ il vous plaît.

Toujours fourré chez le fleuriste ou chez un vendeur de petites culottes pour combler de cadeaux ses multiples conquêtes, c’est sûr, Pete avait un grand avenir et pour avoir fait équipe avec lui pendant un an, je peux vous dire que c’était un sacré partenaire. L’un de ceux en qui on peut toujours avoir confiance.

A moi il m'a tout simplement apprit ce que signifie être cops et quand il est mort dans mes bras, il a eu encore un sourire réconfortant et je crois bien que ses dernières paroles étaient "tu t'en sortiras bien..."
 
Catalina Jones - Article à paraître dans le Ground Zero du 10 Juin 2030


Chevo In Da Street : Hood 1, cops 0


Chevro : Hey man, je suis actuellement dans la barrio, en plein territoire du Hoover Crips Gang, en particulier de "Blast" et "Benzen" et de leurs homies. C'est l'effervescence ici, car B&B sont devenus
des stars locales en dessoudant un putain de Cops !

Blast : Yo man, on l'a explosé comme l'anus du LAPD, à sec et avec des graviers !
Chevro : Vous revendiquez donc clairement être les auteurs ?

Benzen : Plus que revendiquer man ! On le gueule à la tronche de Los Angeles.


Chevro : Alors, racontez, ça s'est passé comment ?
Blast : Putain, le fils de pute a rien vu venir. Nous on l'a repéré en passant avec la Low Rider en traversant la rue où lui et sa copine avait arrêté leur spitfire. On s'est regardé avec mon frangin.
Benzen : Ouais, je lui ait dit que cet enculé il était en train de bouffer des pastas, le genre de boîtes qu'il vendent ces PD de Little Italy.
Blast : Alors on a pas hésité. On a sorti du coffre le Tsunami.
Benzen : ouais, man, une putain d'arme qu'on a là ! Et moi je conduisais, j'ai chopé quelques  grenades.
Blast : on est reparti dans la rue, l'autre cops, elle tapait la discute avec un type du coin, genre pour le faire baver. C'est sûr qu'ils servaient ces putains de cannellonis à venir faire chier nos frères sur leur territoire sans arrêter ces enculés avec leur fusil de chasse de PD.
Chevro : Vous n'étiez pas sur votre territoire ?


Benzen : Putain non, on passait comme ça dans celui des Insane Crips. Pas notre gang mais putain il y avait des cops sur leur territoire ou pas loin.
On a fait le boulot de nos frères !
Blast : Ouais, putain on en jetait, on a approché lentement, comme des putains de prédateurs tu vois. La tafiole de cops elle nous a pas venu venir, mais sa pute de copine si. Elle devait pisser dans sa culotte de peur, elle a pas bougé d'un poil c'te putain d'indienne. Arrivé derrière le type et sa boite de pasta, j'ai sorti le Tsunami et je lui ai fourré un max de suppo dans le cul.
Benzen : Ouais mon frère, ils ont rien vu venir, moi j'ai dégoupillé et j'ai fait un 3 point direct mon frère. Le type il était raide et noir comme ma queue tu vois !
Blast : Putain ouais, on est reparti avec les baffles à fond sur Jay Buda.
Chevro : Copkilla's in the street ?
Benzen : Ouais mon frère, un putain d'album qui déchire sa mère. Buda il nous ouvre les yeux, Los Angeles et ses flics nous chient sur la tronche mais nous on est libre, Bro', on se laissera pas faire. Ces fils de pute il faut les allumer 1 par 1 ! Bang Bang !
Chevro : Les cops, ils sont du genre revanchards, ça pose pas de problème ?
Blast : Tu rigoles ? Ils arrivent même pas à attraper Buda alors qu'il fait des concerts et vend des disques, alors qu'ils essayent de nous trouver tiens, et même s'ils nous trouvent, putain on les attend avec la putain de Sony tsunami et nos homies !
Benzen : Putain ouais man ! Copkillaz'n the street !!!!


C'était chevro, pour tous les homboys, nigga.

Le 09/06/2030

Discours de J.Mc Connroy


"Policiers de Los Angeles, mais aussi citoyens, mères de famille, ouvriers, étudiants, nous sommes tous les dépositaires du courage des pionniers qui ont labouré cette terre et c’est au nom de cet héritage que la tragique disparition d’un officier de police doit nous frapper au cœur, mais surtout, passée la douleur et le deuil, doit nous être utile. Utile pour continuer inlassablement à bâtir cet idéal social auquel nous aspirons tous, pour lequel nos pères ont donné leur sang, sur les terres lointaines et désolées de Normandie, de Corée, d’Irak, ou du Vietnam. Utile, parce que contrairement à Sisyphe, nous devons être convaincus que nos efforts pour construire une société plus juste et plus sûre ne seront pas vains. Utile, parce qu’elle fait résonner aux oreilles de tous, le son du sacrifice, le son du devoir accompli, le son du respect de la loi, et de l’amour du drapeau. Citoyens de Los Angeles, arrêtons-nous un instant. 


Recueillons-nous. Ouvrons tous les yeux. La mort tragique de notre cher Peter, doit être le point de départ d’une renaissance. 

« Poussière...», disait le pasteur tout à l’heure

. Mais une poussière qui doit servir à semer l’espérance et le renouveau dans cette terre sacrée que nous ne laisserons pas envahir par l’ignominie. Votre droit, à vous, citoyens de Los Angeles, c’est de vivre dignement, dans la paix et la sécurité. Vous donnez plus que de raison votre travail, votre sueur, votre courage, pour que notre jeune État se propulse au tout premier rang. En retour, nous comprenons votre légitime souhait de voir vos familles et vos biens protégés. Il ne sera pas dit que l’État Californien et la municipalité de Los Angeles laissent ces assassins impunis. Que ceux-là et tous les autres, sachent que maintenant va venir le temps de la punition.

Finis, l’insécurité et les quartiers insalubres. Nous allons prendre des mesures concrètes pour que ce genre d’actes ne se reproduise plus. S’il faut mettre plus de policiers dans les rues, nous mettrons plus de policiers dans les rues. S’il faut plus de moyens, nous mettrons plus de moyens. Si la violence ne doit être réglée que par la violence, alors nous utiliserons les armes et le mandat que le peuple nous a donnés. Si la sécurité des bons citoyens passe par le sacrifice suprême des hommes de loi, alors, comme notre cher Peter, nous saurons répondre présent avec gravité, courage et dignité. Nous ne laisserons pas l’ennemi nous empêcher de faire avancer le lourd mais si magnifique fardeau de l’état de droit. Nous ne laisserons plus de répit aux hordes de brigands diaboliques, aux sicaires affamés de violence et aux marchands de mort. Où que l’on aille dans cette ville, il n’est plus question qu’une mère de famille ne puisse y aller pour promener ses enfants en toute tranquillité. Plus de moyens, plus de matériel, plus d’hommes, plus de compétences. 
Oui, nous le ferons !

J’ai fait un rêve. Le rêve que ce lieu sinistre, Skid Row, soit le premier des quartiers à être nettoyé. Que Skid Row ne soit que le point de départ d’une vaste entreprise de pacification de Los Angeles. Oui, c’est à vous, citoyens de Los Angeles de prendre en main votre destin et votre ville et, avec le concours des moyens municipaux et l’aide de la police, c’est à vous de montrer une volonté et une foi inébranlable en la réussite de notre entreprise. Il nous appartient à nous tous, hommes libres et épris de paix de Los Angeles de donner corps à ce rêve.

Et, ça, nous le ferons avec détermination, pour la paix et la tranquillité des hommes et des femmes de ce pays, mais aussi pour toi, Peter."

Discours de J. Mc Connroy à l'enterrement de Peter Dawson. Dimanche 9 Juin 2030
Retranscription : California News.

jeudi 23 janvier 2020

[Politique] Républicains unifiés (RU)


Programme

Au niveau de la politique intérieur, le thème qui unit tout le parti est la baisse de la pression fiscale, particulièrement odieuse selon les républicains.
La solution du parti est la suppression de tous les programmes sociaux qui complexifient et représenteraient une part trop significative du budget de l'Etat et de la Fédération. Contrairement à l'Union qui vole aux pauvres et aux femmes pour alimenter les programmes d'éducation religieuses, les RU insistent pour supprimer toutes les subventions et critiquent les DV sur leur politique sociale, dépensière et inefficace.
Ces subvention apparaissent donc dans l'électorat républicain comme le mur infranchissable qui empêche le travailleur latino d'être augmenté par son patron et, consécutivement de pouvoir un jour lâcher l'un de ses trois jobs pour mener un semblant de vie de famille.

L'autre grand thème c'est la sécurité des personnes et des biens. La Californie et en particulier Los Angeles étant une zone criminogène très importante, les républicains sont pour une augmentation des pouvoirs policier et de justice, comme la suppression de la loi Miranda, mais pas une augmentation des effectifs.
 Bref, moins de gens mais plus de facilité à exercer leur métier. Cela va de pair avec un durcissement des peines comme un retour sur la loi abrogée par les DV des « trois coups » qui impose une peine de 25 ans de prison minimale à la 3e récidive.

Le troisième grand thème est la décence morale. Il n'est pas question de remettre en cause les droits des homosexuels ou celui de l'avortement, mais se concentrer sur la pornographie, la violence, les déviances comme la pédophilie, le live feeding, la drogue et l'anti-patriotisme.

Kevin Sutter




Chef de parti
Chef de l'opposition à l'Assemblée d'état
Député de San Bernardino,
Industriel



Jonathan MacConnroy




Sénateur d'Etat
Procureur général de LA
Chef de l'opposition au Sénat d'état




Angus Jr Richards




Beau-frère de K. Sutter
Sénateur d'état du comté d'Orange





Karen-Ann Sutter


Petite fille de K. Sutter.
Connue pour ses positions conservatrices sur le thème de la famille





Richard Castiglione



Industriel, financeur important du parti

[Politique] Les Compagnons

Parti très dynamique, leur programme est simple et vivifiant : réhabiliter une économie solidaire, juste et vertueuse, pour tous. Stopper les pollutions chroniques comme le Gob ou la Gray Plague, et responsabiliser les entreprises. Renouer le contrat social entre les politiciens et les californiens en rupture avec la société, mettre l'accent sur l'éducation et la prévention. Ce parti visiblement composé d'individus jeunes et idéalistes, flirtant avec une pensée baba-cool, défendant des idées écolos et prônant la légalisation des drogues les plus douces (Oni en tête) a le vent en poupe.








Antonio Hagan

chef de parti et médecin social à Duarte





Patricia Rimbault

Ecrivain




 




Gerald Heppinger



Homme d'affaire humaniste





Kristin Lane

Antenne de LA









Rebecca De Summer


Présentatrice de l'émission « Opinions » sur Wide

[Politique] Les Démocrates Visionnaires (DV)

Démocrates visionnaires (DV)

Programme

Partisans d'un centrisme consensuel plus que d'une véritable politique de gauche sociale. Ce parti prône toutefois la protection des droits fondamentaux, la sécurité des biens et des personnes par un panachage de la prévention et de la répression.

Membres connus :


 William "Bill" Ross


Chef de parti, président de la République de Californie, ancien héros astronaute.
 

 Karl Nowemba
 
Maire de Los Angeles







 
 Karen Hall
 
« mère » de l'indépendance,
Co-fondatrice des DV et ancienne maire de LA




 Dexter Millus

 
« père » de l'indépendance,
co- fondateur des DV, gouverneur de Californie






 Jessica Bennings

Vice-présidente de la République 
présidente du Sénat

[Politique] Les Réalistes

Programme :

Etrange politique menée par ce "parti", à mi-chemin entre le parti politique et le mouvement religieux/spirituel.

En effet, la philosophie réaliste est une doctrine mêlant le zen et les philosophies orientales à des pratiques et des théories liées à la sublimation de l'homme au travers d'élévation spirituelle par étape, et ce avec l'aide futur possible de mentors extra-terrestres, dont l'existence a été confirmée par le programme SETI. La doctrine réaliste défend une réflexion économique libérale, un comportement social plus sécuritaire, mais aussi une plus grande prise en charge des couches les plus pauvres.

Les Réalistes représentent une petite partie du paysage politique, mais à tendance a grossir et à prendre de l'importance ces derniers temps.

Leur position sur la légalisation de certaines drogues (Oni, Pizza Spice et le Néo/Lapin de mars entre autre) n'y est surement pas étrangère.





Hiram Chemven

Chef de parti &  PDG de Reality Inc.


Aiden James

Chanteur des Californian Headshot






Lou Ma


Réalisatrice








Henry Matherson


Journaliste d'Action









Hiram Chemven, chef de parti, à récemment donné une interview à la chaine Œcuménique que voici en format audio :
http://clublunerousse.free.fr/COPS/Interview_Chemven.mp3

[Politique] New Order Milicia (NOM)

Programme :

Partisans de plus de sécurité, de moins de tolérance, de moins de liberté d'expression, de libertés individuelles. Ils prônent le patriotisme californien tendance dure, exigeant une fermeté absolue contre les clandestins et s'opposent à l'immigration.

Etrangement, ils luttent contre le racisme, toute forme de discrimination sexuelle ou religieuse et la corruption des financiers et politiciens traditionnels. Ils sont pour un durcissement très dur des peines et une augmentation importante du pouvoir policier, comme la suppression de la loi Miranda, mais également une indépendance totale de la justice et de la police pour pouvoir nettoyer les milieux financiers et politiques corrompus. Ils sont adeptes d'opérations coup de poing médiatiques dans lesquels leurs partisans n'hésitent pas à user de violence pour nettoyer les rues.

On compte dans leurs rangs de nombreuses minorités ethniques. Karim Amhala, le leader du parti, cultive son aura de rock-star.


  

Karim Amhala


Chef de parti
Député de San Diego


Thomas Song



Leader de l'opposition sur LA







Jane Connors

Trésorière du parti.
Porte-parole lors des manifestations







Steven Hartman


Ténor du parti

[Politique] Nouveaux Libéraux (NL)

Programme

Souvent plus considéré comme un lobby que comme un véritable parti par ses adversaires politiques, le mouvement affirme haut et fort la primauté de la loi économique sur toute autre considération (sociale, politique, scientifique...).
Ils prônent un plus grand contrôle des employés par les entreprises et la dispersion des compétences publiques vers le privé (police, santé, éducation...), mais également la liberté totale de moeurs et de cultes. Chaque citoyen majeur est responsable de lui-même donc légalisation de toutes les drogues et de toutes les pratiques consentantes.

« Bonjour, je suis Howard Derek Edmondson. Derrière moi vous voyez Hollywood Nord, un quartier jadis prospère que la municipalité a abandonné à la drogue, la misère et la folie.
Aujourd'hui, des entrepreneurs de tous horizons viennent réclamer à ceux qui nous gouvernent le droit de donner un avenir digne à ce quartier. 

Vous voyez ces surfaces ? D'ici dix ans, elles se seront effondrées sous l'effet de la Grey Plague, emportant dans la poussière tous les SDF qui les hantent. Ici nous pourrions construire un pôle industriel pour favoriser l'emploi, mais aussi des logements pour ceux qui y travaillent, une clinique pour ceux qui y souffrent. Cet ensemble pourrait être confié à une agence de sécurité privée, disposant des prérogatives de la police. 

Les financiers sont prêts, alors qu'attendent les pouvoirs publics ? 
Je vais vous le dire : ils se voilent la face. 

Ce projet nécessite des investissements lourds qui ne pourront se faire que si la zone est défiscalisée, si les prérogatives du secteur public sont laissés aux seuls qui sont prêts à les assumer. Ils attendent, rongés par leur avarice, leur besoin de taxes. Ils préfèrent laisser le quartier mourir à petit feu plutôt que de laisser à d'autres le soin de nous redonner de l'espoir. »




Howard Derek Edmonson


Chef de parti








Adolpho Medellin




Chef de l'opposition sur LA,
Membre de l'assemblée






Robert Waltzmann


PDG du groupe CalSat
PDG de Waltzmann Holdings
Ténor du parti






Sarah Lee


Service presse & Relation Publiques