Les différents documents concernant les affaires en cours. Backgrounds et ambiance inclus.

jeudi 16 janvier 2014

Medusa's vault


Le Medusa's Vault est un night club se voulant très chic -mais n'y arrivant décidément pas- fréquenté par la jeunesse de la classe moyenne, des contremaîtres d'usines, des jeunes cadres dynamiques et quelque gangstaas. Il y a probablement de la drogue qui y circule, mais le club n'a jamais connu aucun réel problème depuis son ouverture en 2021.




L'établissement est dirigé d'une main de fer par Manfred, surnommé le "Bon". La musique de Medusa's est sympathique quoique bon enfant. Certaines star montante de la scène de dance floor s'y produise par moment.


 Arthur Manfred : Un gaillard apprécié du milieu de la nuit pour ses multiples accointances avec divers gangs. En clair, pour que ceux-ci laissent l'établissement tranquille, il n'est pas rare que Manfred leur rende des petits services.
Rien de bien important, ni louche. Mais vous aurez plus facilement une bouteille gratuite au Medusa's Vault si vous faites parti des Bloods du coin que si vous êtes un habitué quelconque.

A noter qu'il ne faut pas s'amuser à l'embeter, car sa propre sécurité, elle, est assurée par un gorille assez costaud nommé Robe Chase.


Le Blind & Bound

Ce club privé est l'une des boites de nuit que fréquentent les policiers de tout LA. Loin d'être une salle des fête où l'on s'amuse dans une ambiance bon enfant (genre bal des pompiers), le B&B est un exutoire et un défouloir pour les officiers : un lieu de débauche.





Les stripteaseuses se déhanchent sur des rythmes assourdissants, les trois pistes de danse ne désemplissent pas et l'alcool coule à flot. Outre la salle principale, grande comme un gymnase, le club est un labyrinthe de petites salles et alcôves privées où l'on joue au poker, où l'on prend du bon temps avec les filles de joie, où plus simplement on se détend grâce à une équipe de masseurs et masseuses professionnels dont les talents ne sont plus à prouver. Le nom vient des anciens gérants du club qui en avaient fait une boîte SM très en vogue avant qu'elle ne ferme à cause d'une histoire de trafic de drogues. Il reste des salles, les plus discrètes et accessibles aux habitués seulement, où le matériel des anciens propriétaires est encore utilisé.




Mr Kristof, gérant Ce self-made business man a cotoyé toutes les formes de loisirs nocturnes. Ses clients, aussi nombreux qu'influents, lui font confiance et c'est réciproque. 

Le Moulin Rouge



C'est dans ce petit établissement sur Broadway tenu par Mamie Moon que les policiers du central commencent ou finissent souvent leur journée (à la bière ou au café noir et inversement). Ce petit bar est aujourd'hui encore le rendez- vous des anciens du quartier du commissariat central. On y vient évidemment pour boire ou manger mais surtout pour ressasser le passé. La décoration participe grandement à cet état de fait puisque le bar est truffé de souvenirs appartenant à Mamie Moon  ou offerts par les clients. C'est un lieu de relâchement pour tous (quels que soient les grades) et souvent de réconciliation. L'un des murs n'est en fait qu'une immense télévision où passe les zappings de la journée (sport, culture, politique, justice...). Dans les salles du fond, des billards, des fléchettes, permettent une activité calme et feutrée. Il n'y a aucun trafic ni aucune activité illicite ici, la clientèle ne s'y prêtant pas. Par contre un gang a tenté un jour de rançonner Mamie Moon. Une fois, jamais plus.

Mamie Moon, gérante & barmaid
Rares sont les femmes qui peuvent se vanter d'avoir vu autant de choses que Mamie Moon. Émigrée ukrainienne du début des années 60, la jeune femme passa près de la moitié de sa vie à arpenter les trottoirs de Los Angeles sous le pseudo « Moon » avant qu'un flic, Wiley Greer, ne l'aide à s'en sortir et l'épouse. La belle vie ne dura pas puisque son mari fut abattu dans une fusillade nocturne. Rassemblant toutes ses économies, l'ex- prostituée  décida de racheter un vieux local qu'elle retapa entièrement avec beaucoup d'aide des collègues de son défunt mari. Elle le nomma affectueusement « Moulin Rouge ». La patronne n'est pas du genre à s'en laisser compter. Malgré son vieil âge, elle est toujours capable de mettre dehors des clients éméchés. Elle n'a pas non plus perdu tout de son charme et encore moins de sa répartie. 




Le "Russe"On ignore tout de lui, de son nom, de ses origines. Ce pilier de bar est invariablement calé dans un coin de l'établissement, un coin sombre en empestant la vodka. Ce soulard, habitué des lieux depuis des années prétend quand il a trop bu (ce qui arrive très régulièrement), qu'il a fait partie du KGB et a été un grand espion 

La Rave Faktory


Le quartier de Gardena est une petite banlieue résidentielle à la limite du minable. De petits immeubles de logements sociaux, quelques maisons individuelles louées par des groupes d'étudiants fauchés, des supermarchés de quartier et quelques boutiques de proximité qui vivotent depuis quelques années. En somme c'est un quartier pourri. 

Mais en fait, ce tableau somme toute habituel cache des activités bien plus étranges. En plein centre du quartier, prés du South Gardena Park, une immense usine désaffectée a été réaménagée en boîte techno aux mesures gigantesques, la Rave Faktory.

Si vous voulez visiter le monde de la nuit, la Rave Faktory constitue le point de passage obligé. On y estime à plus de 50 000 le nombre de "consommateurs" chaque nuit. Plusieurs dizaines de salles et d'ambiances sont disponibles sur plusieurs niveaux : jaxtrance, tripcore, walkyride, tribal, house, cyber-metal, etc.


A l'intérieur c'est un vrai festival de coups faciles, de drogues et d'alcool. Il est notoire que la Faktory est la plaque tournante des drogues de LA, mais c'est aussi l'endroit où on expérimente le plus. Dans tous les sens du terme. Mais attention, la Rave Faktory n'est pas un squatt et de nombreux artistes / performers viennent s'y produire. L'entrée est gratuite, l'établissement se paye sur les consommations. Certains magasins aux alentours font leur fortune en vendant des fringues ou des accessoires destinés aux soirées de la Faktory.


Chaque soir, l'usine ouvre ses portes dès 19h. Le flot léger mais continu de consommateurs augmente progressivement jusqu'à 3 heures du matin. Le courant ne s'inverse réellement qu'a partir de 5 heures du matin. En gros, la Faktory, c'est The Place To Be. L'avoir fait au moins une fois c'est hype. Y rester toutes les nuits, c'est tendance. Et tant pis si c'est pour y faire une overdose.

On estime que statistiquement, les secours interviennent plus de 6 fois par heure dans la boite, mais on fait dire n'importe quoi aux statistiques.