Les différents documents concernant les affaires en cours. Backgrounds et ambiance inclus.

jeudi 16 janvier 2014

Le Moulin Rouge



C'est dans ce petit établissement sur Broadway tenu par Mamie Moon que les policiers du central commencent ou finissent souvent leur journée (à la bière ou au café noir et inversement). Ce petit bar est aujourd'hui encore le rendez- vous des anciens du quartier du commissariat central. On y vient évidemment pour boire ou manger mais surtout pour ressasser le passé. La décoration participe grandement à cet état de fait puisque le bar est truffé de souvenirs appartenant à Mamie Moon  ou offerts par les clients. C'est un lieu de relâchement pour tous (quels que soient les grades) et souvent de réconciliation. L'un des murs n'est en fait qu'une immense télévision où passe les zappings de la journée (sport, culture, politique, justice...). Dans les salles du fond, des billards, des fléchettes, permettent une activité calme et feutrée. Il n'y a aucun trafic ni aucune activité illicite ici, la clientèle ne s'y prêtant pas. Par contre un gang a tenté un jour de rançonner Mamie Moon. Une fois, jamais plus.

Mamie Moon, gérante & barmaid
Rares sont les femmes qui peuvent se vanter d'avoir vu autant de choses que Mamie Moon. Émigrée ukrainienne du début des années 60, la jeune femme passa près de la moitié de sa vie à arpenter les trottoirs de Los Angeles sous le pseudo « Moon » avant qu'un flic, Wiley Greer, ne l'aide à s'en sortir et l'épouse. La belle vie ne dura pas puisque son mari fut abattu dans une fusillade nocturne. Rassemblant toutes ses économies, l'ex- prostituée  décida de racheter un vieux local qu'elle retapa entièrement avec beaucoup d'aide des collègues de son défunt mari. Elle le nomma affectueusement « Moulin Rouge ». La patronne n'est pas du genre à s'en laisser compter. Malgré son vieil âge, elle est toujours capable de mettre dehors des clients éméchés. Elle n'a pas non plus perdu tout de son charme et encore moins de sa répartie. 




Le "Russe"On ignore tout de lui, de son nom, de ses origines. Ce pilier de bar est invariablement calé dans un coin de l'établissement, un coin sombre en empestant la vodka. Ce soulard, habitué des lieux depuis des années prétend quand il a trop bu (ce qui arrive très régulièrement), qu'il a fait partie du KGB et a été un grand espion 

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